- On manque d’organes
- Donner ou pas, c’est mon choix
On manque d’organes
Aujourd'hui, le principal souci lié à la greffe est le manque d’organes disponibles. L’attente peut durer des mois, même des années. Et avec l’augmentation de la durée de la vie, le nombre de personnes qui ont besoin d’une greffe ne cesse d’augmenter.
En 2007, 13 081personnes ont attendu une greffe. 4 664 personnes ont été greffées mais en parallèle 227 personnes sont mortes faute d’organes.
Pourquoi cette pénurie ? Parce qu’il y a peu de donneurs d’organes. Si 94 % des organes à greffer sont prélevés sur des personnes décédées, il ne suffit pas de mourir pour être un donneur potentiel ! Il faut que la mort ait lieu à l’hôpital, en service de réanimation, dans des conditions bien particulières. Or cette situation représente moins de 1 % des décès à l’hôpital. Il faut aussi que la personne qui vient de mourir ait dit clairement, de son vivant, qu’elle était favorable au don de ses organes. Malheureusement, cette situation est rare également.
Quand le prélèvement est médicalement possible mais que la famille n’a jamais abordé le sujet du don d’organes avec le mort, elle peut hésiter et s’opposer au prélèvement des organes. De nombreux prélèvements sont « perdus » pour cette raison.




